Angebote zu "Satin" (8 Treffer)

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MAC Satin Lipstick - Snob (3 g)
17,38 € *
zzgl. 3,90 € Versand

Lippenstift / pink / seidig

Anbieter: idealo
Stand: 09.07.2020
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MAC Satin Lipstick - Snob (3 g)
17,38 € *
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Lippenstift / pink / seidig

Anbieter: idealo
Stand: 09.07.2020
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Mac Lippenstift Satin Lipstick (Snob)
19,75 € *
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Schillernde Lipsticks, die Ihre Lippen deutlich voller wirken lassen. Schimmer-Partikel reflektieren und brechen das Licht und zusammen mit der pflegenden Textur verleiht dieser Lipstick Ihren Lippen einen fantastischen Glam-Rock Effekt. Feuchtigkeitsspendend, aufbaubar und langanhaltend.

Anbieter: Parfümerie Pieper
Stand: 09.07.2020
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MAC Lippenstift (Verschiedene Farben) - Snob - ...
20,45 € *
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Der MAC Lipstick ist in verschiedenen Farben verfügbar und lässt dich deine Lippen perfekt definieren. Die verschiedenen Farbtöne und Finishes lassen die MAC Lippenstifte zur Legende werden. Die Textur garantiert ein einfaches Auftragen und jede Farbe ist einzigartig. Von einem glänzenden Finish bis hin zu einem matten Look ist alles dabei, um deinen ideales Makeup zu kreieren. Verfügbare Farben: Amplified (cremig, hochdeckend) Cremesheen (hochglänzend) Frost (metallisch perlend) Glaze (glänzend) Lustre (halbglänzend) Matte (original matt) Retro Matte (matter als matt) Satin (samtiger Glanz)

Anbieter: Lookfantastic DACH
Stand: 09.07.2020
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Snob Damen Muster-Minikleid Juno rot
99,90 € *
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Das trendige Minikleid Juno von Snob ist mit einem schwarzen, abstrakten Federprint auf weinrotem Grund bedruckt und mit silberfarbenen Nieten an Taschenklappen und Saum verziert. - fließender Polyester-Satin - seidiger Griff - lockerer, sehr kurzer

Anbieter: Rakuten
Stand: 09.07.2020
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Dame de Chez Maxim
14,90 CHF *
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Petypon, chirurgien respectable, habitant un quartier bourgeois de Paris, se réveille sous un canapé, avec la gueule de bois mais sans aucun souvenir de ce qui l'a causée. Son ami Mongicourt, qui le réveille, lui apprend qu'ils ont été boire un verre chez Maxim, restaurant à la mode mais, qu'après le départ de Mongicourt, Petypon a dû se laisser entraîner à quelque excès de boisson. Bientôt l'on découvre que la Môme Crevette, danseuse du Moulin Rouge, a fini la nuit dans son lit. Or, Petypon est marié et doit absolument empêcher sa femme Gabrielle de découvrir cette entorse à la fidélité conjugale. La Dame de chez Maxim serait « Le Soulier de satin du vaudeville ». Elle l'est, d'apparence, par sa longueur, par l'importance quantitative de ses personnages (vingt-neuf rôles sans compter la figuration), par le nombre de fils d'intrigue qui s'entrecroisent, par la richesse visuelle de ses jeux scéniques, par l'originalité de sa facture (rythme chorégraphique, notamment de l'acte II, dû à l'intervention d'une actrice d'opérette, dansant et chantant), par la caractérisation nettement individualisée de ses premiers rôles formant un quatuor (le docteur Petypon, sa femme Gabrielle, la Môme, le Général), par son aptitude à évoquer des mondes multiples (le Paris bourgeois du couple Petypon, le Paris interlope de la Môme, le milieu militaire avec le général et Corignon, de surcroît ancien amant de la Môme, la province avec ses cérémonies désuètes, ses notables et ses élégantes ridicules), par le souffle et l'allégresse qui l'emportent et ont fait de la pièce une sorte de représentant du « théâtre total », et la plus fêtée de toutes les oeuvres de Feydeau. Sans doute. Mais la pièce ne serait-elle pas aussi, révérence parler, la « Bérénice du Boulevard » ? Ne faudrait-il pas surtout prendre garde au défi que s'est lancé Feydeau et qui le rapproche de Racine ? Comme dans Bérénice, toute l'invention consiste ici, à (presque) « faire quelque chose de rien » et à faire reposer le dynamisme de l'action sur un minimum de « matière ». Feydeau a décidé (sans le dire) que le quiproquo initial, la Môme prise pour Mme Petypon, serait le tout de la pièce. Et ce, dès le titre, car Chez Maxim, bien loin d'être le restaurant chic et snob qu'il est devenu, est en 1900 un lieu interlope à la société mêlée, et la dame n'en est pas une, mais une des lionnes du demi-monde qui venaient là pour plumer les bourgeois en goguette. Le quiproquo, donc, serait le ressort unique et indéfini : la pièce parvient à son terme sans que l'entière vérité soit jamais révélée à la principale intéressée, Gabrielle Petypon. C'est ainsi que s'est construit ce chef-d'oeuvre de Feydeau.

Anbieter: Orell Fuessli CH
Stand: 09.07.2020
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Dame de Chez Maxim
25,99 € *
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Petypon, chirurgien respectable, habitant un quartier bourgeois de Paris, se réveille sous un canapé, avec la gueule de bois mais sans aucun souvenir de ce qui l'a causée. Son ami Mongicourt, qui le réveille, lui apprend qu'ils ont été boire un verre chez Maxim, restaurant à la mode mais, qu'après le départ de Mongicourt, Petypon a dû se laisser entraîner à quelque excès de boisson. Bientôt l'on découvre que la Môme Crevette, danseuse du Moulin Rouge, a fini la nuit dans son lit. Or, Petypon est marié et doit absolument empêcher sa femme Gabrielle de découvrir cette entorse à la fidélité conjugale. La Dame de chez Maxim serait « Le Soulier de satin du vaudeville ». Elle l'est, d'apparence, par sa longueur, par l'importance quantitative de ses personnages (vingt-neuf rôles sans compter la figuration), par le nombre de fils d'intrigue qui s'entrecroisent, par la richesse visuelle de ses jeux scéniques, par l'originalité de sa facture (rythme chorégraphique, notamment de l'acte II, dû à l'intervention d'une actrice d'opérette, dansant et chantant), par la caractérisation nettement individualisée de ses premiers rôles formant un quatuor (le docteur Petypon, sa femme Gabrielle, la Môme, le Général), par son aptitude à évoquer des mondes multiples (le Paris bourgeois du couple Petypon, le Paris interlope de la Môme, le milieu militaire avec le général et Corignon, de surcroît ancien amant de la Môme, la province avec ses cérémonies désuètes, ses notables et ses élégantes ridicules), par le souffle et l'allégresse qui l'emportent et ont fait de la pièce une sorte de représentant du « théâtre total », et la plus fêtée de toutes les oeuvres de Feydeau. Sans doute. Mais la pièce ne serait-elle pas aussi, révérence parler, la « Bérénice du Boulevard » ? Ne faudrait-il pas surtout prendre garde au défi que s'est lancé Feydeau et qui le rapproche de Racine ? Comme dans Bérénice, toute l'invention consiste ici, à (presque) « faire quelque chose de rien » et à faire reposer le dynamisme de l'action sur un minimum de « matière ». Feydeau a décidé (sans le dire) que le quiproquo initial, la Môme prise pour Mme Petypon, serait le tout de la pièce. Et ce, dès le titre, car Chez Maxim, bien loin d'être le restaurant chic et snob qu'il est devenu, est en 1900 un lieu interlope à la société mêlée, et la dame n'en est pas une, mais une des lionnes du demi-monde qui venaient là pour plumer les bourgeois en goguette. Le quiproquo, donc, serait le ressort unique et indéfini : la pièce parvient à son terme sans que l'entière vérité soit jamais révélée à la principale intéressée, Gabrielle Petypon. C'est ainsi que s'est construit ce chef-d'oeuvre de Feydeau.

Anbieter: Thalia AT
Stand: 09.07.2020
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